04 sept 2009

France, Argentine et Pologne au FFM

Publié par Richard

 

21. Je suis heureux que ma mère soit vivante, de Claude et Nathan Miller. France, 90 minutes. Avec Vincent Rottiers, Sophie Cattanio, Christine Citté… Abandonné à cinq ans par sa mère, à vingt ans il la retrace. La mère biologique ne répond pas aux attentes idéalisées du jeune homme et les rencontres tournent au drame. Très bien joué. 8,2/10

22. El Frasco ( The Jar), d’Alberto Lecchi. Argentine, Espagne. 97 minutes.Une comédie sentimentale très humoristique. Un chauffeur d’autobus timide et maladroit veut rendre service à une enseignante solitaire. L’acteur principal, Dario Grandinetti, rend tellement bien son personnage qu’il nous captive du début à la fin. Sa partenaire, Leticia Bredice, ajoute un contraste qui rehausse le degré d’humour. Superbe musique de Julian Vat. 8,8/10

23.  Tatarak ( Sweet Rush), d’Andrjzej Wadja. Pologne, 84 minutes. Pour cinéphiles avertis qui ont passé tous les crédits universitaires pour comprendre cet oeuvre. Un film dans un film mais si noir. Le jeune acteur, Pawel Szajda, apporte de la vie au spectacle mais le drame le rattrape. 6/10

Patience of the Memory, de Vuk Jevremovic. Allemagne, Espagne. 7 minutes. Film expérimental très hermétique. 1/10

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03 sept 2009

Du docteur à Soeur Sourire, au FFM

Publié par Richard

 

18. Dear Doctor (Dia Dokuta), de Miwa Nishikawa. Japon , 127 minutes. Avec l’excellent Tsurube Shofukuter ainsi qu’ Eita ( Très populaire auprès des jeunes filles présentes), Kimoko Yo… Un jeune interne en médecine assiste un docteur expérimenté dans un village en montagnes. On apprend que l’aîné est un imposteur mais qu’il guérit réellement ses patients. Une charge contre le système de santé très bureaucratique, les médecins débordés etc. On connaît, le problème semble universel. On traite les patients comme des maladies et non des êtres humains qui sont malades. On ne prend pas le temps de leur parler pour comprendre leur situation. Des similitudes avec le film indonésien sur le système scolaire, on retourne à la base. Superbe film. Il est en compétition. 9,5/10

19. Blind Company, d’Alkinos Tsilmidos. Australie, 97 minutes. Avec deux excellents comédiens Colin Friels et Nick Barkla. Un film sombre, austère et aux images quelquefois brouillées. Une confrontation entre un oncle, malade du SIDA, et son neveu. Un scénario à la Bergman, du Harold Pinter ou du Ibsen. Pas jojo mais très intense. 8,2/10

Floating, de Juliet Porter. Australie, 15 minutes. Belles images mais un scénario assez obscur. 8/10

20. Soeur Sourire, de Stijn Coninx. Belgique, 124 minutes. Une adaptation de la vie de Soeur Sourire, cette religieuse qui obtint un succès international avec la chanson Dominique. Le film repose sur l’extraordinaire interprétaion de Cécile de France dans le rôle titre. Cette comédienne chante toutes les chansons du film même celles qui ne sont pas en français. Il ne faut pas oublier Sandrine Blancke qui joue si bien la détresse et la peine de l’amoureuse qui regarde s’éloigner son âme soeur. Le scénario raconte que le plus grand rejet qu’a subi Soeur Sourire est à Montréal à cause de la religion qui interdit ses spectacles. À vérifier avec une vraie biographie de cette femme. Très beau film. 8,5/10

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02 sept 2009

Deux films français au FFM

Publié par Richard

 

16. Une semaine sur deux( et la moitié des vacances aussi), de Ivan Calbérac. France. 98 minutes. Le divorce et la garde partagée racontés par une jeune fille de 12 ans. Dialogues des enfants très réalistes. Situation très bien développée , la difficile adaptation d’enfants qui vivent le divorce de leurs parents.Très beau rôle et bien interprété par Emmanuelle Seigner. La jeune Bertille Chabert joue avec naturel les difficultés de la garde partagée et les débuts de l’adolescence avec toutes ses contradictions. L’humour rend justice à la comédie dramatique. 9/10

En attendant que cesse la pluie, de Charlotte Joulia. France, 9 minutes. Une femme se réfugie sous un porche pendant la pluie. Un homme est déjà là. Très bien fait. Finale surprenante. 8,5/10

17. Bambou, de Didier Bourdon. France, 97 minutes. Un homme veut un enfant, sa conjointe une carrière. Ils adoptent un chien.Le réalisateur, que je ne connaissais pas, joue le rôle principal. Il est très drôle. Il y a des personnages hilarants: le psychiatre pour chiens, joué par Eddy Mitchell, et la femme de ménage orientale qui mène ses patrons par le bout du nez. Et soudainement , on aperçoit BB ou son sosie, en femme qui vient à la défense des chiens. J’ai beaucoup ri. 8,8/10

Fard, de Luis Briceno. France, 13 minutes. Sous forme de dessins animés, une histoire futuriste à la Big Brother. 8/10

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01 sept 2009

Une bonne récolte au FFM

Publié par Richard

4 très bons films au FFM.

12. Un cargo pour l’Afrique, de Roger Cantin. Canada, 90 minutes. Avec Pierre Lebeau, Julien Adam, Louise Richer, Alexis Martin… Production La Fête de Rock Demers. Très beau film qui pourrait s’adresser surtout aux enfants comme la série Contes pour tous. Les deux comédiens principaux sont excellents. Le jeune Adam surprend dans son premier rôle au cinéma. Excellente musique de Ned Bouhlassa. 8,1/10

13. Made in Hungaria, de Gergely Fanyo. Hongrie, 109 minutes. Ce film m’a été recommandé par un cinéphile du Festival. Le scénario est basé sur une histoire vraie. C’est une comédie musicale qui se passe en Hongrie vers la fin des années 50 début 60. Des chansons originales et entraînantes dans le style Rock and Roll et aussi du twist. Des chorégraphies enlevantes. On aimerait danser lors de la projection. Dommage que la bande sonore ne soit pas disponible au Québec. Ce film me fait penser à Grease et à Footloose mais en beaucoup mieux que cette dernière production américaine. Le côté restriction communiste vis-à-vis la vie sociale des adolescents y est très bien décrit. Je remercie le cinéphile pour sa suggestion, j’ai adoré le film. Il fut un énorme succès en Hongrie et c’est mérité. 9/10

14. Mme Mocowitz et les chats, de Jorge Gurvich. Israël et France. 83 minutes. Thèmes rarement abordés au cinéma: la solitude et la recherche de tendresse des personnes âgées. Mme Moscowitz se retrouve en centre de rééducation suite à une chute dans son escalier. Elle fait la connaissance d’un autre patient qui l’intéresse beaucoup. Tout en douceur et avec respect. Je crois que l’actrice principale se nomme Moni Moshonov, une merveilleuse comédienne. 9/10

15. Rainbow Troops, The ( Laskar Pelangi), de Riri Riza. Indonésie, 120 minutes. En 1974, une école pour enfants pauvres accueille dix élèves. On les retrouve lors de leur cinquième année du primaire.  Un petit bijou de film. De belles valeurs éducatives, des images superbes. Un grand dépaysement qui nous remet en question dans nos jugements et nos valeurs. Revenir à la base. Gut Mini est merveilleuse dans le rôle de l’enseignante. Les dix enfants nous enchantent par leur naturel, on s’attache à eux. À certains moments, ils chantent et dansent.Le meilleur film vu au Festival jusqu’à présent. 9,5/10

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