06 jan 2010

10 acteurs dans un film en 2009.

Publié par Richard

10 meilleurs acteurs pour 2009.

Clint Eastwood dans Gran Torino.

Mickey Rourke dans Le lutteur.

David Kross dans Le liseur.

Patrick Huard dans Cadavres.

Sébastien Ricard dans Dédé à travers les brumes.

Ryan Reynolds dans La proposition.

Joseph Gordon-Levitt dans 500 Days of Summer ( 500 jours avec Summer).

Normand D’amour dans 5150, rue des Ormes.

George Clooney dans Haut dans les airs.

Tobey Maguire dans Frères.

 

Finalistes :

Michel Côté et Louis-Josée Houde, ce duo d’acteurs est un des éléments importants du succès du film De père en flic.

 

Prochain billet: 10 actrices dans un rôle secondaire en 2009.

03 jan 2010

Mes meilleurs souvenirs au cinéma en 2009.

Publié par Richard

 

Dans mes prochains billets, je vous présenterai une compilation de mes meilleurs souvenirs au cinéma durant 2009. Comme je n’ai pas tout vu et que je ne considère pas que mes choix soient les seuls valables, libre à vous d’ajouter des commentaires pour enrichir les possibilités des lecteurs lorsqu’ils se rendront au cinéma ou à leur club vidéo. Mes listes ne sont pas classées par ordre de préférence mais par ordre chronologique, donc les films de janvier 2009 seront en premier, suivront ceux de février ainsi de suite selon le cas.

 J’ai classé mes découvertes en 7 catégories : 10 meilleurs films sur une possibilité de 61, ne comprenant pas les films du Festival des films du monde qui ne sont pas sortis sur nos écrans, 10 meilleurs acteurs, 10 meilleurs actrices, 10 acteurs dans un rôle secondaire, 10 actrices dans un rôle secondaire, 5 meilleurs films québécois sur une possibilité de 15, et de bons coups au cinéma.

 Je dois féliciter les responsables du ciné-club de ma région, La boîte lumineuse. Sans elles, il y a plusieurs excellents films étrangers que je n’aurais pas vu et même des films québécois qui n’ont malheureusement pas une grande distribution. Merci mesdames.

 Prochain billet : les 5 meilleurs films québécois.

01 déc 2009

Gilles Carle

Publié par Richard

Gilles Carle (1929-2009)

 Un des premiers réalisateurs québécois à devenir un nom connu des cinéphiles. Les gens allaient voir un film de Gilles Carle. Plusieurs de ses vedettes féminines ont bénéficié de leur participation à un projet du cinéaste. On pense à Carole Laure qui est devenue une grande vedette en Europe, Denise Filiatrault qui  a joué dans un film français de Claude Sautet . Vincent, François , Paul et les autres, avec entre autres Yves Montand, à cause de sa participation dans La mort d’un bûcheron et sans compter Chloé Sainte-Marie, d’inconnue elle est devenue toute une personnalité suite à la confiance du maître, confiance qu’elle changeât en fidélité jusqu’aux derniers jours de son homme.

Carle n’a pas toujours réalisé des chefs-d’œuvre. Je garde d’excellents souvenirs de La vraie nature de Bernadette (1974), l’histoire du réveil d’une Québécoise qui reprend sa destinée en main, Red (1969), un des premiers succès commercial du cinéma québécois,  Les mâles (1970), une trame sonore magnifique de Stéphane Venne et des paysages superbes de l’automne québécois , La tête de Normande St-Onge (1975), un film étrange et fascinant , les très beaux films Maria Chapdelaine (1983) et Les Plouffe (1981), sans oublier son premier long métrage La vie heureuse de Léopold Z, la vie du québécois moyen, joué magistralement par Guy L’Écuyer,  et la beauté de l’hiver.

Merci Gilles Carle. Vous avez permis au cinéma québécois de sortir de sa noirceur et d’atteindre un grand public.

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08 nov 2009

Fragments de mensonges inutiles: théâtre.

Publié par Richard

Fragments de mensonges inutiles, de Michel Tremblay, mise en scène de Serge Denoncourt. Avec Gabriel Lessard, Olivier Morin, Normand D’Amour, Antoine Durand, Maude Guérin, Roger La Rue, Gabriel Sabourin et Linda Sorgini. Durée 1h20, sans entracte.

Deux jeunes de 15 ans, un en 1959 et l’autre en 2009, sont confrontés par leur entourage lors de la découverte de leur homosexualité. L’éducation des parents de 1959 les incitaient à rejeter cette perversion. Les parents de 2009, qui tentent d’être parfaits et permissifs, n’ont pas plus les moyens de réagir à cette réalité. J’ai trouvé le côté 1959 très bien représenté avec des interprétations superbes de Maude Guérin, Normand D’Amour et Roger La Rue, en aumônier prêt à utiliser le fouet pour régler le problème. La famille 2009 m’a laissé froid, trop parfaite et sans doute réaliste. Les monologues simultanés des jeunes, vers la fin, ressemblaient plus à une cacophonie. La scène de nudité des deux adolescents au début leur a sans doute demandé beaucoup de courage. Un beau spectacle avec des belles réflexions sur l’acceptation de son enfant tel qu’il est. Malheureusement, les étroits d’esprit n’ont pas assisté au spectacle. Une dame à la sortie avoua que son mari ne parlait plus à son fils depuis 15 ans pour la même raison que dans le texte de Tremblay. Cette pièce est en tournée au Québec. Allez la voir.