Archive pour la catégorie ‘Film’ »
Komt Een Vrouw Bij de Doktor/ Stricken, de Reinout Oerlemans. Pays-Bas 2009. 119 minutes.
Un couple marié depuis peu apprend que la femme a le cancer du sein. Malheureusement, son mari aime s’amuser et la trompe. Les comédiens principaux, la merveilleuse Carice van Houten et le surprenant Barry Atsma, sont remarquables. Un film touchant et émouvant. On passe par la chimiothérapie, la radiothérapie, l’amputation et le retour de la bête. La scène des adieux de la mère avec sa fille de moins de six ans est bouleversante. Ce serait la première oeuvre du réalisateur. Il est à surveiller. Contrairement au film précédent, l’euthanasie semble plus acceptée au Pays-Bas. 9,1/10
Rendez-vous avec un ange, de Sophie de Daruvar et Yves Thomas, France 2010. 98 minutes.
Un couple: une infirmière qui perd son poste et un vendeur d’appareils électroniques qui adore l’opéra. Le début du film parle du couple et la suite se penche sur l’euthanasie. Lors de la période de questions avec les réalisateurs, plusieurs voulaient comprendre la fin. Les réalisateurs disent que leur film parle surtout d’un couple et non d’euthanasie. Ils ne veulent surtout pas s’aventurer sur ce terrain glissant. L’euthanasie leur servait de prétexte, mais ils ne croyaient pas que les gens s’y attarderaient. Pour eux la mort est un sujet rarement abordé. Ils ont raté une belle opportunité. Une chance que les comédiens principaux, Isabelle Carré et Sergi Lopez, brillaient par leur performance.8,1/10
Box – The Hakamada Case, de Banmei Takahashi. Japon 2010. 117 minutes.
Un jeune homme est accusé des meurtres de son patron , de la femme et des deux enfants de ce dernier. Cette histoire est basée sur un fait véridique, survenu en 1966 au Japon, qui tenait beaucoup à coeur le réalisateur, présent avant la représentation. Intéressant pour connaître le fonctionnement de l’appareil juridique dans ce pays de 1966 à 2009. Presque un documentaire. 8,2/10
Mon coup de coeur de la journée: Das Lied in Mir, de Florian Cossen. Allemagne.
Subway Harmonies, de Leah Cameron. Canada 2010. 8 minutes.
Une ancienne chanteuse d’opéra en Chine retrouve l’appréciation des autres dans le métro de Toronto. Sujet touchant et très bien interprété par Grace Armas. 8,5/10
William Vincent, de Jay Anania. États-unis, 2010. 100 minutes.
Comment faire un film de 100 minutes en ayant rien à dire? Même avec l’excellent James Franco, il ne peut pas faire de miracle. Toutes les scènes sont presque tournées à la noirceur. On voudrait crier: Allumez les lumières! Les dialogues sont surtout faits d’onomatopés et de questions sans réponse. Quel film décevant! 3/10
Das Lied in Mir (The Day I was not Born), de Florian Cossen. Allemagne 2010. 92 minutes.
Une nageuse allemande se rend dans une compétition. En Argentine, elle apprend qu’elle est une enfant adoptée. Sujet fort intéressant. Jessica Schwartz, la nageuse, est très bonne. Dans des rôles secondaires, on note favorablement Raphael Ferro et surtout Beatriz Spelzine. Musique superbe de Matthias Klein. Le réalisateur présent parle un français impeccable , ainsi qu’un très bon anglais. 8,7/10
Final Alyam/Destins croisés, de Driss Chouika. Maroc 2009. 99 minutes.
Mes connaissances sur les événements politiques des cinquante dernières années au Maroc sont trop limitées pour comprendre les nombreux dialogues de ce film. Les étudiants révolutionnaires en herbe âgés dans la trentaine m’ont fait décrochés comme les scènes qu’on croit réelles ,mais qui ne le sont pas. 4/10
Le coup de coeur du jour est Planes para manana.
Planes para manana/Plans for Tomorrow, Juana Macias. Espagne 2010. 96 minutes.
Une femme de 39 ans apprend qu’elle est enceinte, une dame, mariée et mère d’un adolescent, retrouve un amant qui désire la reprendre, et une dernière doit décider pour elle et sa fille adolescente si elle quitte ou non son mari manipulateur. La finale réunit ses trois personnages. La réalisatrice est absente ,car elle a accouchée il y a 3 semaines. Excellente distribution. Belle musique. Scénario très humain. 8,6/10
Inshite Miru/ The Incente Mill, de Hideo Nakata, Japon 2010. 110 minutes.
Dix personnes répondent à une offre d’emploi temporaire payant pour une expérience psychologique. Un très bon pastiche des Dix petits nègres, d’Agatha Christie, nommé Les 10 petits Indiens en anglais, ce qui conviendrait mieux pour ce film. Thriller captivant du début à la fin. On est à l’ère du numérique et des cellulaires, avec des décors futuristes impressionnants. Pas de scène explicitement sanglante. Dix très bons comédiens. Musique superbe. 8,5/10
18-A Sommeil. 21-A Play Stop Rewind.
Sommeil, de Frank Braun et Claudius Gentinettu. Suisse. 4 minutes.
Des lignes blanches sur fond noir et des ronflements. Endormant. 4/10
Play Stop Rewind, de Gerald Patrick Fantone, Canada . 17 minutes.
Le côté technique n’est pas toujours maîtrisé. Mais le scénario est original: comment faire comprendre à un jeune trisomique que sa mère est morte? 8/10
