<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Livres et cinéma</title>
	<atom:link href="http://www.livrecinema.com/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.livrecinema.com</link>
	<description>Ce que j&#039;en pense et vous?</description>
	<lastBuildDate>Tue, 15 May 2012 15:08:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.2</generator>
		<item>
		<title>Des vents contraires, de Jalil Lespert</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/des-vents-contraires-de-jalil-lespert/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/des-vents-contraires-de-jalil-lespert/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 15:08:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1169</guid>
		<description><![CDATA[Des vents contraires, de Jalil Lespert. France 2011. 91 minutes. &#160; Avec Benoît Magimel, Audrey Tautou, Antoine Duléry, Isabelle Carré, Ramzy Bedia, Bouli Lanners,  Hugo Fermandes, Cassiopée Mayance, Azzedine Bouabba, Lubna Azabal, Aurore Clément, Marie-Ange Casta… &#160; Une femme disparaît. Le mari et les deux enfants doivent poursuivre leur vie en se demandant ce qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des vents contraires</strong>, de Jalil Lespert. France 2011. 91 minutes.</p>
<p>&nbsp;<br />
Avec Benoît Magimel, Audrey Tautou, Antoine Duléry, Isabelle Carré,<br />
Ramzy Bedia, Bouli Lanners,  Hugo Fermandes, Cassiopée Mayance, Azzedine Bouabba, Lubna Azabal, Aurore Clément, Marie-Ange Casta…</p>
<p>&nbsp;<br />
Une femme disparaît. Le mari et les deux enfants doivent poursuivre leur<br />
vie en se demandant ce qui est arrivé. Après un an, le trio déménage pour<br />
tenter de se refaire une vie et oublier le passé. Film lent, avec plusieurs<br />
intrigues parallèles, mais qui, à la sortie de la représentation, nous donne un<br />
sentiment de joie et de confiance en la nature humaine. Benoît Magimel et les<br />
deux enfants, Hugo Fernandes et Cassiopée Mayance, nous embarquent par leur jeu tellement véridique. Isabelle Carré, dans un rôle moins important, ajoute un<br />
autre élément à l’intrigue. Antoine Duléry, le grand frère qui se met beaucoup<br />
de pression pour unir sa famille, est très touchant. <strong>Des vents contraires</strong> est un petit film qui se laisse savourer par sa grande simplicité.<br />
8,5/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/des-vents-contraires-de-jalil-lespert/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ombres et ténèbres, de Tim Burton</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/ombres-et-tenebres-de-tim-burton/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/ombres-et-tenebres-de-tim-burton/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 15 May 2012 14:49:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1163</guid>
		<description><![CDATA[Ombres et ténèbres (Dark Shadows) de Tim Burton. États-Unis 2012. 113 minutes. Avec Johnny Depp, Eva Green, Michelle Pfeiffer, Jackie Earle Haley, Helena Bonham Carter, Chloë Grace Moretz, Jonnie Lee Miller, Bella Heathcote, Gulliver McGrath, Christopher Lee, Alice Cooper&#8230; &#160; Inspirée d’une série télévisée, ce film de Burton est dans le ton de ses autres [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ombres et ténèbres (Dark Shadows)</strong> de Tim Burton.<br />
États-Unis 2012. 113 minutes.</p>
<p>Avec Johnny Depp, Eva Green, Michelle Pfeiffer, Jackie Earle Haley,<br />
Helena Bonham Carter, Chloë Grace Moretz, Jonnie Lee Miller, Bella Heathcote,<br />
Gulliver McGrath, Christopher Lee, Alice Cooper&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Inspirée d’une série télévisée, ce film de Burton est dans le ton de ses autres productions. L’histoire principale se passe en 1972. Un vampire revient dans la nature et a l’intention de reprendre l’entreprise familiale des mains d’une sorcière. Dans la première partie, l’humour noir est dans la note. La deuxième partie se rapproche du Grand-Guignol, soit un spectacle d’horreurs, macabres et sanguinolentes. Ce n’est pas un des meilleurs films de Burton. On retrouve plusieurs ressemblances avec d’autres productions récentes et du passé. Plusieurs apparitions surprises dans ce film, entre autres: Christopher Lee, 90 ans, maître du film de vampires, Alice Cooper, qui joue son propre personnage et chante. Johnny Depp change d’apparence dans chacun de ses films avec Burton et c’est réussi. Eva Green, Helena Bonham Carter et Jackie Earle Haley sont les trois autres acteurs que j’ai aimés dans <strong>Ombres et ténèbres</strong>.</p>
<p>8,3/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/05/15/ombres-et-tenebres-de-tim-burton/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Roméo onze, d&#8217;ivan Grbovic.</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/05/08/romeo-onze-divan-grbovic/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/05/08/romeo-onze-divan-grbovic/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 08 May 2012 16:24:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1155</guid>
		<description><![CDATA[Roméo onze, d’Ivan Grbovic. Québec 2011. 91 minutes. &#160; Avec Ali Ammar, Joseph Bou Nassar, Sandra Bourenane, Eleonor Miller, Caline Habid, Ziad Ghanem… Un jeune homme, handicapé physique, tente de trouver l’âme sœur sur l’Internet en s’inventant une vie. L’histoire se passe dans la communauté libanaise de Montréal. Premier film du réalisateur Grbovic. Il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Roméo onze</strong>, d’Ivan Grbovic. Québec 2011. 91 minutes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec Ali Ammar, Joseph Bou Nassar, Sandra Bourenane, Eleonor Miller, Caline Habid, Ziad Ghanem…<br />
Un jeune homme, handicapé physique, tente de trouver l’âme sœur sur l’Internet en s’inventant une vie. L’histoire se passe dans la communauté libanaise de Montréal. Premier film du réalisateur Grbovic. Il a aussi écrit le scénario avec Sara Mishara. Un film lent, mais tellement humain. Le réalisateur nous présente des images surprenantes par leur beauté et leur lien important avec l’histoire. Je me souviens de scènes tournées dans un ascenseur nous témoignant du côté très renfermé du personnage principal ainsi que sa façon de vouloir se fondre dans le décor. La musique a aussi une place importante. À certains moments, on entend des pièces jouées à la harpe, si je ne me trompe pas. Les dialogues sont en français et en arabe. Intéressant de voir une communauté s’intégrer au Québec. L’acteur, Ali Ammar, lui-même handicapé physique, démontre un talent indéniable. On a l’impression qu’il joue sa vie. On s’attache à son personnage. Joseph Bou Nassar, un grand comédien libanais, a accepté de tourner dans ce film. La complicité qu’il développe avec Ali, en tant que père et fils, nous démontre encore plus son talent, car on y croit réellement. Ce film nous présente la difficulté de ce jeune handicapé de vivre sa différence. Après le film, j’ai eu la chance d’assister à une rencontre avec Ali Ammar. Quel jeune homme aux belles valeurs! <strong>Roméo onze </strong>n’a pas eu une distribution de blockbusters, mais devrait se classer en haut de la liste des grands films québécois. À voir absolument!</p>
<p>9,2/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/05/08/romeo-onze-divan-grbovic/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La ballade de l&#8217;impossible, de Tran Anh Hung</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/05/05/la-ballade-de-limpossible-de-tran-anh-hung/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/05/05/la-ballade-de-limpossible-de-tran-anh-hung/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 05 May 2012 13:58:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1149</guid>
		<description><![CDATA[La Ballade de l’impossible (Norwegian Wood) de Tran Anh Hung.  Japon 2011. 133 minutes. Avec Kenichi Matsuyama, Rinko Kikuchi, Kiko Mizuhara, Eriko Hatsune, Reika Kirishima, Kengo Kôra… Ce film est inspiré du roman Norwegian Wood du grand auteur japonais Haruki Murakami. L’histoire débute en 1967. Trois étudiants, deux gars et une fille, se lient d’amitié. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La Ballade de l’impossible (Norwegian Wood) </strong>de Tran Anh<br />
Hung.  Japon 2011. 133 minutes.<br />
Avec Kenichi Matsuyama, Rinko Kikuchi, Kiko Mizuhara, Eriko Hatsune, Reika Kirishima, Kengo Kôra…<br />
Ce film est inspiré du roman <strong>Norwegian Wood</strong> du grand auteur japonais Haruki Murakami. L’histoire débute en 1967. Trois étudiants, deux gars et une fille, se lient d’amitié. Un des garçons, amoureux de l&#8217;adolescente, se tue. On assiste au long processus du deuil et de la culpabilité vis-à-vis le suicide. Le jeu des acteurs est tout en nuance. Kenichi Matsuyama habite son personnage. Rinko Kikuchi, en nomination pour l’Oscar de la meilleure actrice dans un rôle secondaire pour <strong>Babel</strong>, et Kiko Mizuhara sont criantes de vérité. Les images magnifiques accentuent le côté poétique de l’histoire. Par contre, le scénario est d’une grande tristesse. Même si visuellement, rien ne choque le spectateur, les dialogues peuvent déplaire à cause de leur grande franchise sur la mécanique de la sexualité. Vous êtes avertis. La musique anglophone est importante pour ces jeunes adultes de la fin des années 1960 d’où le titre rappelant la superbe chanson des Beatles <strong>Norwegian Woods</strong> de l’album <strong>Rubber Soul</strong>.</p>
<p>8,4/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/05/05/la-ballade-de-limpossible-de-tran-anh-hung/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le corbeau, de James McTeigue</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/29/le-corbeau-de-james-mcteigue/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/29/le-corbeau-de-james-mcteigue/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Apr 2012 00:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1141</guid>
		<description><![CDATA[Le corbeau/The Raven, de James McTeigue. États-Unis 2012. 111 minutes. &#160; Avec John Cusack, Lukas Evans, Brendan Gleeson. Alice Eve, Kevin McNally, Sam Hazeldine, Jimmy Yuill&#8230; &#160; Un meurtrier s’inspire de textes d’Edgar Allan Poe pour commettre ses crimes. La police demande l’aide de Poe pour trouver le tueur en série. Si on connaît un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le corbeau/The Raven</strong>, de James McTeigue. États-Unis 2012. 111 minutes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec John Cusack, Lukas Evans, Brendan Gleeson. Alice Eve, Kevin<br />
McNally, Sam Hazeldine, Jimmy Yuill&#8230;</p>
<p>&nbsp;<br />
Un meurtrier s’inspire de textes d’Edgar Allan Poe pour commettre ses crimes. La police demande l’aide de Poe pour trouver le tueur en série. Si on connaît un peu l’œuvre d’Edgar Allan Poe, on trouve le scénario très recherché et réellement inspiré de l’auteur de nouvelles et de poèmes assez macabres à l’occasion. Le tueur laisse des indices reliés à l’œuvre de Poe. Certaines scènes peuvent même se classer dans le cinéma d’horreur. La reconstitution d’époque est superbe. Les paysages et le climat alimentent très bien l’histoire. Celles et ceux qui ont vu le film sur le tueur de Londres Jack l&#8217;éventreur avec Johnny Depp aimeront également <strong>Le corbeau</strong> puisqu’il est dans la même veine. John Cusack est un acteur nettement sous-estimé. Ici, il ressemble même aux représentations physiques de Poe.</p>
<p>Détails pour les curieux :</p>
<p>Les causes de la mort d’Edgar Allan Poe n’ont jamais été identifiées. Il est décédé à 40 ans en 1849. À 27 ans, il a marié sa cousine de 13 ans. Cette dernière est morte de la tuberculose à 24 ans ce qui perturba énormément l’auteur. Dans le film, le tueur espère s’occuper de Jules Verne, une fois Poe décédé. Jules Verne avait 21 ans en 1849. Son premier roman, <strong>Cinq semaines en  ballon</strong>, a été publié en 1863. Donc, selon moi, il est impossible qu’un Américain ait connaissance d’un auteur français du nom de Jules Verne en 1849.</p>
<p>Bon point pour le film : il nous incite à en connaître plus sur la vie et l’œuvre d’Edgar Allan Poe.<br />
8,5/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/29/le-corbeau-de-james-mcteigue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La fille du puisatier, de Daniel Auteuil</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/24/la-fille-du-puisatier-de-daniel-auteuil/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/24/la-fille-du-puisatier-de-daniel-auteuil/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2012 01:47:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1137</guid>
		<description><![CDATA[La fille du puisatier, de Daniel Aureuil. France 2011. 107 minutes. Avec Daniel Auteuil, Astrid Berges-Frisbey, Jean-Pierre Darroussin, Sabina Azéma, Kad Merad, Nicolas Duvauchelle, Émilie Cazenave, Anne-Marie Chazel… Reprise du film du même nom de Marcel Pagnol. Naturellement le sujet principal, une mère célibataire, n’a plus la même résonnance de nos jours, preuve que les gens [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La fille du puisatier</strong>, de Daniel Aureuil. France 2011. 107 minutes.<br />
Avec Daniel Auteuil, Astrid Berges-Frisbey, Jean-Pierre Darroussin, Sabina Azéma, Kad Merad, Nicolas Duvauchelle, Émilie Cazenave, Anne-Marie Chazel…<br />
Reprise du film du même nom de Marcel Pagnol. Naturellement le sujet principal, une mère célibataire, n’a plus la même résonnance de nos jours, preuve que les gens ont évolué. Cette version couleur est belle à regarder. Les interprètes sont de calibre. Comment ne pas admirer Daniel Auteuil, Kad Merad, Jean-Pierre Darroussin et Sabine Azéma? Les petits nouveaux ne se laissent pas perdre dans la brume. Saviez-vous qu’Émilie Cazenave, qui joue la plus grande sœur de la mère célibataire, interprète le rôle que jouait Clairette Oderra dans la version originale, notre chaleureuse Clairette, décédée il y a quelques années?  Les paysages et la musique sont magnifiques.</p>
<p>Détail pour les curieux :</p>
<p>Dans la trame sonore, on entend quelques chansons d’époque qui ajoutent à l’ambiance du film. Une de ces chansons m’a fortement impressionnée. Elle est en italien, si je ne m’abuse, et je croyais qu’elle s’appelait <strong>Kateri</strong>. Son interprète a une voix exceptionnelle. Mais qui est-il? Comme d’habitude, j’aime lire le générique de la fin pour retrouver la chanson et le chanteur cette fois-ci. Pas de <strong>Kateri</strong>. La fiche du film sur l’Internet ne donne pas plus cette information. Après plusieurs recherches, je découvre que le vrai titre est <strong>Core n’Grato</strong>. Je me souviens de ce titre dans le générique de la fin. Maintenant, le chanteur. Quelle surprise! Il s’agit d’Enrico Caruso. Caruso était un ténor italien considéré à son époque comme le plus grand chanteur d’opéra de tous les temps. Né en 1873, il est décédé en 1921. La chanson <strong>Core n’ Grato</strong> a été enregistrée en 1911. La version du film n’a pas de grincement et la voix est très bien reproduite. Imaginez-vous que l’on peut  encore entendre en 2012 la voix d’un des plus grands ténors de tous les temps  mort en 1921. Vous pouvez l’entendre vous aussi sur l’Internet en tapant sur  google : Cateri Cateri, chanson de La fille du puisatier.</p>
<p>8,6/10</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/24/la-fille-du-puisatier-de-daniel-auteuil/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>2</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chroniques d&#8217;une mémoire infidèle, de Gérard Pourcel</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/chroniques-dune-memoire-infidele-de-gerard-pourcel/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/chroniques-dune-memoire-infidele-de-gerard-pourcel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 03:28:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Livre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1127</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Chroniques d’une mémoire infidèle, de Gérard Pourcel. Éditions de la Pleine Lune, 2012. 163 pages. Chroniques d’une mémoire infidèle est un recueil de onze nouvelles. L’écriture de Gérard Pourcel, selon moi, est empreinte d’une grande précision dans ses descriptions, mais surtout d’un grand humanisme. On constate en lisant ses nouvelles qu’il a beaucoup voyagé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Chroniques d’une mémoire infidèle, </strong>de Gérard Pourcel. Éditions de la Pleine Lune, 2012. 163 pages.</p>
<p><strong>Chroniques d’une mémoire infidèle</strong> est un recueil de onze nouvelles. L’écriture de Gérard Pourcel, selon moi, est empreinte d’une grande précision dans ses descriptions, mais surtout d’un grand humanisme. On constate en lisant ses<br />
nouvelles qu’il a beaucoup voyagé et qu’une grande curiosité l’anime lorsqu’il<br />
rencontre des gens de partout comme des Cubains dans <strong>Los Cangrejos</strong>, des<br />
Mexicains dans <strong>Un bistec à la Texana</strong>, des Marocains dans <strong>Un thé à la<br />
menthe</strong>, un Innu dans <strong>Innu de passage</strong>, des personnes âgées et leurs<br />
préposés dans un centre d’accueil au Québec dans <strong>Le préposé</strong>, une enfant<br />
en détresse dans <strong>J’ai neuf ans, maman</strong>, une dame d’origine inconnue dans <strong>La<br />
dame aux oiseaux</strong> pour ne mentionner que ces textes. Gérard Pourcel réussit,<br />
en peu de mots et avec son style précis et imagé, à créer une ambiance réaliste<br />
et, surtout, à nous rendre ses personnages principaux attachants et dignes<br />
d’intérêt. On retrouve dans ce recueil, entre autres, un réquisitoire contre l’âgisme, l’homophobie, le racisme, mais également un penchant pour l’amitié, le respect des autres d’ailleurs et d’ici et l’amour. Personnellement, j’ai lu chaque  nouvelle lentement pour prendre le temps de les savourer. Je pourrais parler  longtemps de ce merveilleux recueil. Ne perdez pas votre temps, commandez-le ou allez vous le procurer en librairie. Excellente lecture pour les amoureux de  beaux textes et d’histoires signifiantes.</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/chroniques-dune-memoire-infidele-de-gerard-pourcel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le porte-bonheur, de Scott Nicks</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/le-porte-bonheur-de-scott-nicks/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/le-porte-bonheur-de-scott-nicks/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2012 15:08:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1125</guid>
		<description><![CDATA[Le porte-bonheur/The Lucky One, de Scott Nicks. États-Unis 2012. 101 minutes. Avec Zac Efron, Taylor Schilling, Blythe  Danner, Riley Thomas Stewart, Jay R. Ferguson, Adam LeFevre&#8230; C’est une comédie romantique inspirée d’un roman de Nicholas Sparks qui nous a donné,  entre autres, Les pages de notre amour. Un soldat revient de la guerre avec une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le porte-bonheur/The Lucky One</strong>, de Scott Nicks. États-Unis 2012. 101 minutes.<br />
Avec Zac Efron, Taylor Schilling, Blythe  Danner, Riley Thomas Stewart, Jay R. Ferguson, Adam LeFevre&#8230;<br />
C’est une comédie romantique inspirée d’un roman de Nicholas Sparks qui nous a donné,  entre autres, <strong>Les pages de notre amour</strong>. Un soldat revient de la guerre avec une photo qui lui a sauvé la vie. Il veut retracer la jeune femme sur le cliché. On trouve de très beaux paysages, de la bonne musique, mais une histoire très peu convaincante avec de nombreux clichés. Le shérif qui veut être élu et son fils violent qui se croit tout permis, car il est policier, ne brillent pas par leur originalité. Zac Efron, malgré qu’il joue très bien, doit défendre un personnage trop parfait. Comme dit une dame dans le film : «Il est trop beau pour être vrai.» Pour ma part, je n’ai pas cru en l’histoire du couple principal. Blythe Danner est la seule à personnifier un humain crédible. Les acteurs jouent très bien, mais l’adaptation<br />
du roman, que je n’ai pas lu, semble défectueuse. Il nous manque des<br />
informations. La finale est un ramassis de déjà vu.</p>
<p>8/10.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/22/le-porte-bonheur-de-scott-nicks/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La cabane dans les bois, de Drew Goddard</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/15/la-cabane-dans-les-bois-de-drew-goddard/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/15/la-cabane-dans-les-bois-de-drew-goddard/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Apr 2012 20:17:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1123</guid>
		<description><![CDATA[La cabane dans les bois/The Cabin in the Woods, de Drew Goddard. Scénario de Joss Whedon et Drew Goddard. États-Unis 2011. 95 minutes. Avec : Kristen Connolly, Chris Hemsworth, Anna Hutchison, Frank Kranz, Jesse Williams, Richard Jenkins, Bradley Whitford, Sigourney Weaver… Le genre film d’horreur ne m’attire pas particulièrement. Certains commentaires, lus sur Internet, m’ont fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La cabane dans les bois/The Cabin in the Woods</strong>, de Drew<br />
Goddard. Scénario de Joss Whedon et Drew Goddard. États-Unis 2011. 95 minutes.<br />
Avec : Kristen Connolly, Chris Hemsworth, Anna Hutchison, Frank<br />
Kranz, Jesse Williams, Richard Jenkins, Bradley Whitford, Sigourney Weaver…<br />
Le genre film d’horreur ne m’attire pas particulièrement. Certains commentaires, lus sur Internet, m’ont fait un peu fléchir, mais la présence du grand comédien Richard Jenkins m’a convaincu que <strong>La cabane dans les bois</strong>, n’est pas un film d’horreur comme les autres.</p>
<p>Le genre film d’horreur est apparu au début des années 1930. Le peuple<br />
vivait les secousses horribles du krach de 1929. <strong>Frankenstein</strong>, <strong>Dracula</strong> et<br />
<strong>La momie</strong> sont venus les rassurer, il y a pire qu’une perte financière. L’horreur venait du passé. Au début des années 1950, les films d’invasion d’extraterrestres menaçants confirment qu’il y a pire que l’éminence d’une guerre nucléaire. L’horreur vient d’une autre planète. Avec <strong>La cabane dans les bois</strong>, on se demande si l’horreur n’est pas en nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le scénario commence comme un film d’horreur classique et stéréotypé : cinq jeunes se dirigent vers une cabane au fond des bois pour une fin de semaine d’évacuation de stress. Mais que font ces autres personnages dans des refuges ultramodernes? Le début conventionnel se transforme en une trame encore<br />
plus horrible où l’on s’aperçoit que plusieurs personnes sont capables des pires bassesses pour une satisfaction immédiate, égoïste et financière, même si c’est au détriment du bien et de la vie des autres. Le film d’horreur devient une légende grecque avec un côté très mystique. Je me demande si l’image finale n’est pas le retour de la main de Dieu qui remettra de l’ordre dans tout ça comme Il l’a fait à Sodome et Gomorrhe. C’est un film d’horreur avec beaucoup de sang, donc vous tenir éloignés si vous détestez. Je crois toutefois que <strong>La cabane dans les bois</strong> deviendra, avec le temps, un classique du film d’horreur des années 2010 à cause de son scénario très original et inventif ainsi que de son imagerie impressionnante proche de la science-fiction.</p>
<p>8,5/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/15/la-cabane-dans-les-bois-de-drew-goddard/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Intouchables, d&#8217;Olivier Nakache et Eric Toledano.</title>
		<link>http://www.livrecinema.com/2012/04/14/intouchables-dolivier-nakache-et-eric-toledano/</link>
		<comments>http://www.livrecinema.com/2012/04/14/intouchables-dolivier-nakache-et-eric-toledano/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2012 20:46:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Richard</dc:creator>
				<category><![CDATA[Film]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.livrecinema.com/?p=1121</guid>
		<description><![CDATA[Intouchables, de Olivier Nakache et Eric Toledano. France 2011. 112 minutes. Avec François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny, Audrey Fleurot… Le scénario est basé sur un fait vécu. Un tétraplégique, riche et blanc, engage un jeune noir récemment sorti de prison pour s’occuper de lui. Un très beau film rempli de valeurs humaines qu’il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Intouchables</strong>, de Olivier Nakache et Eric Toledano. France 2011. 112 minutes.<br />
Avec François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny, Audrey Fleurot…<br />
Le scénario est basé sur un fait vécu. Un tétraplégique, riche et blanc,<br />
engage un jeune noir récemment sorti de prison pour s’occuper de lui. Un très<br />
beau film rempli de valeurs humaines qu’il fait bon se rappeler dans un monde<br />
en tourmente. Omar Sy a gagné le César du meilleur acteur et c’est mérité.<br />
François Cluzet était aussi en nomination. Joué un tétraplégique, dont seule la<br />
tête bouge, est assez exigent. Le grand acteur qu’est Cluzet nous embarque dans<br />
son jeu et on y croit. Anne Le Ny dans le rôle d’Yvonne dégage une bonhomie<br />
superbe et une très grande présence à l’écran. Certaines scènes resteront dans<br />
votre mémoire : celles du deltaplane, de la danse sous l’air de <strong>Boogie Wonderland</strong>, de l’opéra et je vous réserve les autres surprises.  Au<br />
générique de la fin, on peut apercevoir les deux personnes qui ont inspiré le<br />
scénario du film. Quand on sort de la salle, on aimerait se replacer dans la<br />
file d’attente pour revoir à nouveau <strong>Intouchables</strong>.</p>
<p>9/10</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.livrecinema.com/2012/04/14/intouchables-dolivier-nakache-et-eric-toledano/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

